La musique centrafricaine sort de sa réserve

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Ils sont nombreux ceux qui s’interrogent. Ils veulent savoir si à l’exemple des autres pays d’Afrique, il existe des artistes musiciens centrafricains qui s’expriment et font vivre les rythmes et sons de ces coins et recoins d’Afrique. Occasion leur est donc servie de ne pas rater le 11 février prochain, la grand-messe qui s’annonce. Par moins d’une demi douzaine d’artistes connus et reconnus tant à Bangui qu’à Paris ou ailleurs dans la diaspora centrafricaine. Une occasion pour les artistes invités à prester de montrer de quoi ils sont capables. Tant il est aussi vrai que pour ceux qui sont avertis, ils n’ont plus rien à prouver. Tous se connaissent et savent ce dont ils sont capables et chaque chant sur scène déchainera les passions et les amours du public envers chacune de ces icônes.
De Léonie Kangala, à BB Matou, en passant par le groupe Musiki de Paris, Pili pili Magalé, ou encore Laskino Ngomatéké, les organisateurs ont fait un savant mélange générationnel qui invite à l’union de cette nation. Ils ont réussi le pari de réunir sur un même plateau scénique ces pointures de la musique «centro». Je voudrais que ce soit comme un fête nationale, qu’il y ait harmonie et osmose entre les artistes, entre les musiciens, entre artistes et musiciens confie alors Roger Kounkou, l’un des promoteurs de cette nuit centrafricaine. Dans ce cadre, les musiques traditionnelles côtoieront celles modernes et la dangereuse «rumba congolaise» très courue des Centrafricains. Le but du jeu étant de donner du plaisir au public que les organisateurs espèrent nombreux. Leur jeu et leur interaction avec la scène proposée justifiera de la pérennité de ce concept que l’on espère qu’il se renouvellera. Et pourquoi pas avec d’autres artistes musiciens de la diaspora centrafricaine.

C’est pourquoi, tous sont conviés à répondre présents à cet événement afin de découvrir pour ceux qui doute encore du potentiel existant en République centrafricaine. Les organisateurs se veulent rassurants. Les séances de répétitions se déroulent normalement en présence des musiciens et artistes. Le grand DJ Privat comblera les plages blanches d’ambiance d’aujourd’hui er d’hier. Invitation est donc lancée pour venir découvrir ce peuple discret qui a des valeurs à partager. Peut-être alors, pour une prochaine édition, l’on pourra bénéficier de la présence des autres icônes de la musique centrafricaine que sont entre autre Laéticia M… ou même encore Idylle Mamba qui du reste est annoncé pour la prochaine semaine centrafricaine qui se tiendra au mois d’avril à Toulouse dans le sud de la France.

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