simaLa première édition du SIMA (Salon International de la Musique Africaine) s’est déroulée du 29 Octobre au 02 Novembre 2013 à Yaoundé au Cameroun. Ce salon a vu la participation de plus de 4000 personnes et a été une grande réussite d’après le communiqué.
Le public camerounais s’est massivement déplacé et a salué la qualité de l’organisation ainsi que celle de la programmation avec notamment « l’atelier musique  et numérique, les rencontres professionnelles, les speed-meeting, les show-cases, les concerts, les stands d’expositions et les remises de prix ».

Une centaine d’operateurs dont 33 internationaux ont participé également aux rencontres professionnelles. Au total 20 pays étaient représentés dont 16 pays africains.
Le public, fondamentalement camerounais, est venu soutenir les 20 groupes sélectionnés pour les show-cases à l’institut français et les concerts au niveau de l’esplanade du palais des sports.
Deux prix étaient mis en jeu à savoir le prix du jury et le prix du BEMA (Bureau Export de la Musique Africaine). Quatre critères de sélection ont été mis en avant par les membres du jury : « artiste vivant en Afrique, enraciné dans son pays au niveau culturel, représentant de la scène musicale actuelle, et véhiculant un message engagé ». C’est finalement l’artiste camerounais KROTAL qui a remporté le prix du jury.
  Quant au prix du BEMA (Bureau Export de la Musique Africaine), c’est le groupe guinéen « Petit Kandia » qui a été élu révélation du BEMA 2013 «  grâce à sa prestation scénique et à sa capacité à s’exporter (sur le continent africain et hors d’Afrique) ».
Les membres du jury et les membres du BEMA (Bureau Export de la Musique Africaine) se sont engagés à accompagner la carrière de ses deux artistes (présentation dans les réseaux, programmation dans les festivals et salons professionnels, promotion, coaching disque ; etc.). De plus, c’est la première fois que « les équipes d’Afriques de l’ouest et d’Afrique  centrale du BEMA (Bureau Export de la Musique Africaine) unissent leurs efforts pour une cause commune : celle de mettre en commun les énergies des professionnels africains pour promouvoir la musique africaine, développer le marché africain d’abord, et exporter la musique en dehors du continent ».
Vivement la seconde édition !

Abdoulaye Diaw, Dakar Musique
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.