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Les prestations au SAINT-LOUIS JAZZ diversement appréciés par le public
La 25ème édition du Festival international de jazz de Saint-Louis a été diversement appréciée par les spectateurs qui ont pris part à la manifestation culturelle du 24 avril au 1er mai 2017.


Pour ce professeur américain Lifongo Ventinde venu de Dakar, cette édition est différente des trois autres auxquelles il a participé.
« Celle-ci est différente, bien dans l’ensemble, mais je n’ai pas la même appréciation par rapport aux autres », fait-il savoir.
Il s’attendait à plus de variétés et une diversité des artistes.
« Il y a eu plus du jazz pur que de variétés », regrette-t-il pour les dernières scènes du week-end qu’il a vécues.
Il se désole de n’avoir pas eu la bonne information pour pouvoir venir plutôt et voir Nakodjé, Lokoua Kanza, ou encore Marcus Miller.
« A Dakar, il y a peu d’informations sur le festival, il faut faire et distribuer des dépliants », fait-il remarquer.
Le professeur Begout Oli Bettina de l’Université Gaston Berger de Saint Louis a eu une autre appréciation.
« Principalement Lucky Peterson m’a ravi et ébloui par sa prestation, franchement en tant qu’enseignant et écrivain, c’est une sorte de symbiose qui s’est établie entre l’orchestre et moi », dit-il.
Il note une montée en puissance par rapport à la « valeur » et au « professionnalisme » des organisateurs à l’occasion du 25ème anniversaire et surtout par rapport à la conclusion. « C’est extraordinaire », lance-t-il.
Son ami d’à côté est aussi ravi de ce seul concert qu’il a assisté.
« C’est excellent, c’est d’une qualité que je n’ai jamais vue, c’est un orchestre que je ne connaissais pas, et il m’a surpris dans sa manière de jouer qui est entre le jazz et le blues, cela m’a fait secouer les tripes et la voix de Tamara m’a transporté vers d’autres cieux », fait-il savoir
Habitué du festival qui boucle un quart de siècle, le Sénégalais Mohamadou Ndiaye est joyeux de voir que cette édition s’est terminée en « apothéose ».
« J’ai beaucoup apprécié pratiquement tous les orchestres qui sont passés, on nous avait promis une belle finale, on l’a vu, cela s’est terminé en bouquet », apprécie-t-il.
Selon lui, son coup de cœur a été le batteur de Stanley Clarke, même si le problème de sonorisation s’est posé. « On peut leur pardonner cela », conclut-il.
La photographe Michelle Rone qui est venue plusieurs fois au Saint-Louis jazz, s’est dite « particulièrement régalée ».
« Le son était très bon à part Standey Clarke, ce n’est pas grave, la lumière bien, comme moi je fais des photos. J’ai été comblée par Loukoua Kanza, Marcus Miller et Nakodjé, mon groupe fétiche ».
La photographe dit attendre Baba Maal qui doit clôturer ce lundi le « Off » du Saint-Louis jazz.
Un groupe d’amis espagnols parmi les derniers à quitter la Place Faidherbe juge les prestations « bien, pas mal ».
Pour eux, il avait de l’ambiance et beaucoup de monde.
Ils ont apprécié surtout la prestation de Marcus Miller et font regretter à leurs compatriotes qui ne sont arrivés que vendredi le passage des premiers groupes.


senepeople

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